Challenge Studyprint : bravo aux gagnants !

Le salon Graphitec 2019 accueillait, le 6 juin dernier, la proclamation des résultats de la troisième édition du Challenge StudyPrint, présenté par David Dussausaye, Responsable du concours, devant un public composé des établissements lauréats, des partenaires et des professionnels des Industries Graphiques.

Le Lycée Albert Bayet de Tours s’est vu attribuer le Premier Prix du concours organisé par Presse Edition sous le haut patronage de l’IDEP et de l’UNIIC, le Lycée polyvalent André Malraux de Montereau-Fault-Yonne et Gobelins , L’École de l’image,  ont respectivement remporté le second et troisième prix.

Les établissement candidats au concours, devaient désigner un groupe composé de 2 à 4 étudiants, de bac professionnel ou de BTS, accompagnés d’un professeur référent. Ces derniers imprimaient différents documents et imaginaient un support imprimé original pour l’association Le Rire Médecin.

Le  jury de StudyPrint réuni le 22 mai 2019 afin de déterminer les lauréats du challenge. sur des critères de notation tels que : respect du cahier des charges, qualité des imprimés, présentation du dossier, était composé de :

  • Jocelyne MASSÉ, Chef de fabrication DUNOD 

  • Pascal BOVÉRO, Délégué général de l’UNIIC, représenté par Jean-Marc 
LEBRETON, Consultant du livre 

  • Frédéric DELAGE, Agent des usines Zanders et de Drewsen, EFP 

  • Bernard TRICHOT, Directeur de l’IDEP, représenté par Jean-Marc LEBRETON, 
Consultant du livre 

  • Hervé PELLETANCHE, Directeur des ventes GRAMMÉO 

  • Philippe TEYSSIER, Directeur général de KEY GRAPHIC, Groupe MAURY 


 

Les partenaires du Challenge StudyPrint 2019 :


l’IDEP, l’UNIIC, DUNOD, GRAMMÉO, GRAPHITEC, les IMPRIMERIES LEONCE-DEPREZ, KEY GRAPHIC et ZANDERS.

Le challenge StudyPrint  a pour objectif de valoriser la qualité de l’enseignement ainsi que le talent des élèves des écoles et formations en Imprimerie. Il permet également de mettre en valeur la communication imprimée tout en offrant la possibilité aux étudiants d’apporter une aide significative à une association caritative. En effet, le gagnant s’engage à imprimer une certaine quantité de documents au profit de l’association. 



Composition des équipes lauréates :


Première place

Lycée Albert Bayet de Tours

L’équipe :

  • Vincent NAUDEAU 

  • Antoine DIGUET 

  • Wendy BRENET 

  • Jules GRIGNON


Professeur référent : Florent CHARDIN 


Seconde place

le Lycée polyvalent André Malraux de Montereau- Fault-Yonne 


L’équipe : 


  • Nathan ARMIPERTIS 

  • Anthony PASCAUT 

  • Prescila LEMAUR 

  • Louis HALLÉ 


Le professeur référent : Aline VALLET 


Troisième place

Gobelins – École de l’image 


L’équipe : 


  • Elyna MAUR ANANOS 

  • Emma VASSEUR 

  • Alexandre BOURGUIGNON 

  • Vincent HAUTEVILLE


Le professeur référent : Chrystel JEAN 


Edition 2020 du Challenge StudPrint


Suite au succès grandissant du Challenge StudyPrint, la quatrième édition du concours a été officiellement annoncée. Pour cette quatrième édition, l’accent sera mis sur la création afin de permettre aux étudiants d’exprimer leur créativité.

 

Salon Learning Technologie France

AGEFOS PME – CGM animera une conférence au salon Learning Technologie France, le 30 janvier 2019

Pourquoi et comment AGEFOS PME CGM accélère le virage du digital learning avec LearnPerfect, au profit des entreprises de la Communication graphique et du Multimédia.

La réforme de la formation  en cours et la généralisation du digital obligent les organisations à se préparer au mieux à cette double déferlante. Aussi AGEFOS PME-CGM (Etablissement de gestion exclusivement dédié aux entreprises de la Communication graphique), soucieux d’apporter des solutions pragmatiques, souples et efficaces, a-t-il décidé de faire évoluer et d’enrichir son offre « Action collective » en s’appuyant sur une stratégie digital learning des plus ambitieuses.

Découvrez à cette occasion pourquoi et comment les solutions de LearnPerfect (visioformation, blended learning tutoré, solutions digitales…) ont été construites et choisies pour accompagner ces nouvelles pratiques et rendre la formation toujours plus efficiente et accessible, quelle que soit la taille de l’entreprise (TPE-PME, ETI).

Salon Learning Technologie France

Adresse ?

 

De 15h30 à 16h, salle « Berlin »

Speakers :

Bernard Trichot, Directeur général  d’AGEFOS PME-CGM

Stéphane Molinaro, Directeur général de LearnPerfect

Web conférence : Utiliser les possibilités de CGM

Inscrivez-vous dès à présente à la prochaine web conférence gratuite d’AGEFOS PME-CGM.

Utiliser les possibilités de CGM

lundi 17 décembre 2018 de 11h à 12h

Animée par Jean-Pierre Willems, consultant en droit de la formation professionnelle et Bernard Trichot, Directeur d’AGEFOS PME – CGM.

Comment CGM vous accompagne sur tous vos projets, vous aide à les construire et vous apporte son expertise, ses ressources financières et ses services non monétaires ?

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Les 45èmes Olympiades des métiers

Plus de 650 candidats, venus de toutes les régions, ont participé aux finales nationales des 45èmes Olympiades des métiers qui se sont déroulées à Caen, du 29 novembre au 1er décembre 2018.

Les Industries graphiques y était largement représentées à travers deux disciplines : « imprimerie » et « arts graphiques et prépresse ». L’Ile-de-France, la Normandie et la région Grand Est se sont particulièrement distinguées avec chacune deux lauréats dans les cinq premiers du classement.

Thomas Besson (Nouvelle Aquitaine) a remporté la médaille d’or dans la catégorie « imprimerie », Corentin Echivard (Ile-de-France) la médaille d’or dans la catégorie « arts graphiques et prépresse ».

Prochaine étape : la constitution de l’équipe de France des métiers qui participera à la WorldSkills Competition, du 22 au 27 août 2019 à Kazan (Russie).

 

Le palmarès

Imprimerie

Thomas Besson (Nouvelle Aquitaine) : médaille d’or ;

Xavier Moreau (Pays de la Loire) : médaille d’argent ;

Aurélien Lebreton (Normandie) : médaille de bronze ;

Alexandre Marosz (Ile-de-France) : médaille d’excellence ;

Antoine Hess (Grand Est) : médaille d’excellence.

Arts graphiques et prépresse

Corentin Echivard (Ile-de-France) : médaille d’or ;

Fanny Lienhard (Grand Est) : médaille d’argent ;

Zoé Dubois (Normandie) : médaille de bronze ;

Emmanuel Young (Provence Alpes Côte d’Azur) : médaille d’excellence ;

Gwenvaël Fretellière (Pays de la Loire) : médaille d’excellence ;

Charlotte Hirgorome (Centre Val-de-Loire) : médaille d’excellence.

Chaque année, les Olympiades des métiers, organisées par l’association WorldSkills France, permettent à de jeunes professionnels exerçant une grande diversité de métiers de se mesurer et d’affirmer leurs talents.

Organisées dans les quinze régions de France métropolitaine et d’Outre-mer, des sélections régionales permettent de désigner les meilleurs compétiteurs dans chaque métier pour les finales nationales des Olympiades des métiers.  A l’issue de ces finales, WorldSkill France choisit parmi les lauréats, les membres de l’équipe de France des métiers qui participeront à la prochaine WorldSkills Competition, un concours international qui départage, tous les deux ans, les champions nationaux dans leur métier.

45eme finales nationales des Olympiades des métiers à CAEN

Rendez-vous au Parc des expositions de Caen, du 28 novembre au 1er décembre prochain, pour les finales nationales des 45ème Olympiades des métiers. Parmi les 650 candidats engagés, ceux représentant le prépresse, les arts graphiques et les industries graphiques qui concourront pour intégrer l’équipe de France des métiers. Celle-ci participera à la finale des WorldSkills à Kazan (Russie) en août 2019.

Focus sur la réforme de la formation professionnelle

Publiée au « Journal officiel » du 6 septembre 2018, la loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » lève le voile sur ce que sera demain le nouveau paysage de la formation professionnelle. Cette loi pour l’emploi, qui veut instaurer un système de flexisécurité à la française, consacre la reprise en main du système de formation par l’Etat au détriment des partenaires sociaux et des Régions. Elle parie également sur l’individu, acteur de sa formation.

Cette réforme de grande ampleur concerne aussi bien les dispositifs que les financements et les acteurs. Avec une rénovation complète de la gouvernance du système : création d’une agence nationale de régulation, France Compétences ;  transformation des OPCA (organismes paritaires collecteurs agréés en OPCO (opérateurs de compétences), etc.

La mise en œuvre de la réforme s’échelonnera dans le temps car de nombreux textes (décrets, ordonnances) doivent encore en préciser l’application mais l’essentiel du dispositif sera opérationnel au 1er janvier 2019.

A noter : la loi du 6 septembre 2018 comporte également des mesures pour l’élargissement de l’assurance chômage, l’égalité hommes/femmes, l’emploi des personnes handicapées et la lutte contre les fraudes au travail détaché.

  • Ce qui change pour les individus

Le compte personnel de formation est monétisé. Le compteur en heures  disparaît, dès le 1er janvier 2019, au profit d’un CPF calculé en euros, alimenté à hauteur de 500 euros par an pour les salariés travaillant au moins à mi-temps, dans la limite d’un plafond de 5000 euros, hors abondement. Les salariés peu ou faiblement qualifiés (non titulaires d’un diplôme ou d’un titre de niveau V) bénéficieront de droits majorés : 800 euros par an avec un plafond de 8000 euros, hors abondement. Le CPF peut être abondé par Pôle Emploi, les Régions, les branches et les entreprises.

Une application mobile dédiée permettra de gérer son CPF directement depuis un smartphone.

Un CPF de transition professionnelle remplace le congé individuel de formation (CIF). Destiné à financer des formations longues, permettant de changer de métier ou de profession, il sera géré par des Commissions paritaires interprofessionnelles régionales (CPIR), agréées par l’Etat, qui se substitueront aux Fongecif.

Plus d’accompagnement avec le renforcement du conseil en évolution professionnelle, gratuit et ouvert à toute personne souhaitant être accompagnée dans la construction de son projet professionnel.

  • Ce qui change pour les entreprises

Une contribution unique à la formation professionnelle est instaurée : elle regroupe l’actuelle contribution des entreprises au financement de la formation professionnelle (0,55% ou 1% de la masse salariale annuelle brute selon l’effectif de l’entreprise) et la taxe d’apprentissage (0,68% ou 0,44% en Alsace-Moselle). S’y ajoutent une contribution de 1% destinée à financer le CPF des salariés en contrat à durée déterminée et pour les entreprises de 250 salariés et plus n’employant pas au moins 5% d’alternants, la contribution supplémentaire à l’apprentissage (CSA).

Le plan de formation devient « plan de développement des compétences ». Son élaboration est simplifiée. Les catégories (adaptation au poste de travail, développement des compétences, professionnalisation) sont supprimées. Le plan de formation des TPE/PME (moins de 50 salariés) est financé par un système de mutualisation et de solidarité des grandes entreprises via une contribution réservée aux TPE/PME.

La définition de l’action de formation est élargie, intégrant, dans certaines conditions qui seront précisées par décret, les formations réalisées à distance ou en situation de travail.

  • La loi réforme profondément la formation en alternance.

L’accès à l’apprentissage est facilité :

  • Pas de refus de contrat pour raisons financières ;
  • Possibilité de conclure un contrat jusqu’à 30 ans ;
  • Rupture facilitée en cas de difficultés ;
  • Plus de souplesse pour l’apprentissage des mineurs (durée du travail)
  • Enregistrement simplifié ;
  • Aide unique aux entreprises de moins de 250 salariés pour le recrutement d’un apprenti préparant un diplôme de niveau inférieur ou égal au baccalauréat.

La loi supprime la période de professionnalisation remplacé par un nouveau dispositif de « reconversion ou promotion par alternance » Pro A. Celui-ci doit permettre aux salariés en CDI d’un niveau défini par décret de changer de métier ou de bénéficier d’une promotion sociale ou professionnelle par des actions de formation.

Le contrat de professionnalisation est maintenu avec des règles de financement rénovées (prise en charge du contrat, du tuteur et des frais annexes). Il peut être exécuté en partie, à l’étranger, pour une durée maximale d’un an, et permet désormais de préparer un CQP (certificat de qualification professionnelle).

 

De l’OPCA à l’OPCO

Les opérateurs de compétences vont succéder aux actuels organismes paritaires collecteurs agréés (OPCA), dans le cadre de la transformation du fonctionnement et du financement de la formation professionnelle, autour d’un nouvel acteur national, France Compétences. Désormais, une dizaine d’opérateurs de compétences pourraient regrouper les différents secteurs économiques avec une exigence de cohérence des filières, des métiers et des compétences.

Les collectes légale et conventionnelle seront désormais transférées aux URSSAF. Les OPCO auront pour mission d’aider les branches professionnelles et les entreprises à anticiper les mutations technologiques et leurs effets sur l’emploi, les nouveaux besoins en compétences, les implications sur la formation et la reconversion et la sécurisation des parcours des salariés.

Cofinancements : un levier efficace pour étoffer vos projets de formation

En 2017, AGEFOS PME-CGM a mobilisé 1,82 million d’euros de subventions pour cofinancer 3,18 millions de projets. Un complément indispensable pour les entreprises qui peuvent ainsi accéder à des formations plus ambitieuses et disposer de moyens supplémentaires pour former davantage de salariés.

Car au-delà de la prise en charge d’AGEFOS PME-CGM, l’intervention de cofinanceurs tels que les Conseils régionaux, l’Etat, l’Union européenne, le FPSPP (Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels) permet de réduire la part financée par les entreprises. Et ce d’autant plus facilement qu’AGEFOS PME-CGM recherche les partenariats financiers et négocie les subventions et leurs modalités d’utilisation.

La participation des cofinanceurs est en effet soumise à conditions mais, en règle générale, elle finance l’accompagnement stratégique des entreprises (mutations technologique, organisationnelles, repositionnement, recherche de nouveaux marchés), la sécurisation des parcours et le développement de nouvelles compétences. L’analyse des dossiers portés par AGEFOS PME-CGM montre que les entreprises mobilisent aussi les cofinancements quand elles investissent dans un nouveau matériel, pour former leur dirigeant, installer un ERP, repenser leur démarche commerciale et former leurs commerciaux, etc.

Plus de 50% des subventions mobilisées ont été alloués à des entreprises de moins de onze salariés. Ainsi, une TPE qui a investi en finition pour diversifier sa production et élargir sa clientèle a-t-elle pu monter un projet ambitieux associant formation technique, perfectionnement à la vente dans le façonnage et formation à l’utilisation d’un ERP. Le FPSPP a financé 70% des 34 000 euros investis.

Parmi les entreprises de plus de onze salariés qui ont bénéficié d’un cofinancement, une PME positionnée sur des marchés liés à la santé qui souhaitait former ses salariés dans le cadre d’une démarche qualité. Objectifs : améliorer la qualité de service pour fidéliser la clientèle et s’assurer de nouveaux débouchés. Seize salariés ont suivi une formation aux normes Iso liées à l’informatique et sur les 22 000 euros investis dans ce projet, 35% ont été financés par le FSE (Fonds social européen).

Dans la même tranche d’effectif, une entreprise qui utilisait, à parts égales, l’impression offset et l’impression numérique souhaitait développer l’impression numérique pour investir de nouveaux marchés. Pour s’en donner les moyens, elle a construit un projet de formation autour de l’accompagnement au changement. Avec trois priorités à terme: améliorer le service clients, aider les salariés à mieux vivre le changement, maîtriser les relations commerciales en ligne. Ce projet d’un montant de 22000 euros qui a aussi permis de fédérer les salariés autour d’objectifs communs a été cofinancé à hauteur de 62% par le FPSPP.

Vous avez un projet de formation. N’hésitez pas à contacter votre conseiller(ère) formation qui regardera si vous pouvez bénéficier d’un financement complémentaire.

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